Le festival – Un peu d’histoire

Le Maine Uke Festiv’Halles :
un festival bisannuel qui ouvre ses portes
pour la quatrième fois consécutive !
Alleeeeeeezzz !!!

Tout a commencé en 2012, quand des passionnés de Ukulélé, Nicolas et Julie, choisissent de s’installer à Saint Denis d’Anjou. Ils prennent rapidement contact avec l’office de tourisme de la petite cité de caractère, participent aux animations du village avec leurs petits instruments aux sonorités étonnantes. Ils lancent l’idée de l’organisation d’un festival autour de cet instrument finalement très surprenant. Des passionnés de musique, des débutants curieux, des jeunes intéressés se joignent à eux jusqu’à créer le V.O.U.S. : Véritable Orchestre de Ukulélé de Saint-Denis d’Anjou, censé se produire sur scène au bout de ces 6 mois de répétitions !

La commune suit, ainsi que nombre de dionysiens qui se mobilisent pour préparer le week-end des 17 et 18 mai 2013, dates du 1er festival de Ukulélé de Saint-Denis d’Anjou.

Cette édition de 2013 est très arrosée ! (comprenez que nous avons passé ces deux jours sous un ciel menaçant ET pluvieux… Bon, il y avait aussi à boire, on ne va pas vous mentir…). Mais ce que chacun retient de cet évènement, c’est une formidable ambiance alliant musique et patrimoine, un public venu nombreux de toute la France et même d’Europe, des master-classes affichant complet… et surtout le clou du week-end : la prestation du Ukulele Orchestra of Great Britain pour sa seule date en France en 2013.

Festival 2013 : Masterclasse de George Hinchliffe ; Les halles ; L'UOGB ; Le public nombreux ; Le VOUS

Festival 2013 : Masterclasse de George Hinchliffe ; Les halles ; L’UOGB ; Le public nombreux ; Le VOUS

 

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Les bons souvenirs de 2013, les progrès constants du VOUS, la volonté de Saint-Denis d’Anjou de proposer des animations de qualité : tous les ingrédients sont réunis pour relancer un festival de Ukulélé en 2015. C’est ainsi qu’est lancée la deuxième édition de ce qui s’appelle dorénavant le Maine Uke Festiv’halles, en référence aux splendides halles du tout début du XVIe siècle qui abritent la scène ouverte. Nous décidons de présenter à l’occasion de chaque nouveau MUF un « petit cousin » du ukulélé et choisissons d’inviter pour commencer la mandoline. C’est ainsi une atmosphère italienne qui règne sur ce festival et c’est le groupe Pizzicatis qui nous fait la joie (et celle de nos oreilles) de nous faire découvrir cet instrument au cours de deux concerts.

Mandolines : Napolitaine à gauche et Bluegrass à droite

Mandolines : Napolitaine à gauche et Bluegrass à droite

Master-classes, scène ouverte, concerts, exposants, marché de produits locaux… Le programme est dense et promet une belle ambiance, d’autant que L’USB (Ukulele Social Band), déjà présent pour la clôture de 2013, anime la soirée du samedi autour d’un grand bal populaire… Le succès est encore au rendez-vous !

La parade ; Le public sous les Halles ; Monsieur Tombola 2015 ; Les Pizzicatis ; L'USB anime le bal ; Le FlashMob ; MasterClass avec Chris Wilson ; Le final avec tous les groupes sur scène !

La parade ; Le public sous les Halles ; Monsieur Tombola 2015 ; Les Pizzicatis ; L’USB anime le bal ; Le FlashMob ; MasterClass avec Chris Wilson ; Le final avec tous les groupes sur scène !

 

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2016-2017 : Des musiciens partent, d’autres arrivent, mais la motivation reste la même. La commune suit toujours, les associations locales répondent encore à l’appel et on repart pour une troisième édition du Maine Uke Festiv’Halles, le MUF 3 donc (pour les intimes) avec pour invité cette année le banjo. Ambiance américanoirlandaise ou irlandoaméricaine (c’est comme on veut) garantie !

Le banjolélé en bas et un ukulélé soprano au-dessus

Le banjolélé en bas et un ukulélé soprano au-dessus

Au programme, les master / middle et mini classes, la scène ouverte, les exposants (luthiers), le marché de produits locaux et les concerts (on ne change pas une équipe qui gagne), un repas sous chapiteau samedi soir et, nouveauté cette année, le coin enfants… Encore une très belle édition !

Vivement dans deux ans 😛

La parade, la mini class avec Framboise, la tombola itinérante, le spectacle pour les (grands et petits) enfants, le concert des Churchfitters, la flashmob, le final et… l’after 🙂

 

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2018-2019 : On repart pour un tour avec cette fois-ci comme invité le cavaquinho… Un peu d’histoire :

« L’histoire du ukulélé commence en 1879 à Hawaï lorsque des immigrants portugais arrivent de l’île de Madère pour travailler comme ouvriers agricoles (culture de canne à sucre). À bord du bateau se trouvait un luthier, Manuel Nunes ainsi que plusieurs joueurs de cavaquiño (ou « braguinha », ou « machete »), instrument avec 4 cordes métalliques. Cet instrument s’est répandu au Brésil où il reçoit parfois le nom de cavaco (dont cavaquinho est le diminutif). On le trouve aussi au Cap-Vert. L’instrument a beaucoup de succès à Hawaï et des copies sont rapidement réalisées. Les cordes métalliques, difficiles à trouver, sont rapidement remplacées par des boyaux, puis par des fils de pêcheurs, aujourd’hui en nylon.« 

‘Hawaiian Troubadour’, Hubert Vos, 1898 & ‘Wikipedia’

Ben heu… pas vraiment besoin de légende là… 😛

Comme vous devez vous en douter, nous avons choisi de vous offrir cette 4ème édition du festival aux couleurs – et saveurs – du…

Brésil !

Cette année, au programme, toujours la scène ouverte (deux en fait : une sous les halles et une sur le parvis de l’église), les concerts, des master classes et initiations au ukulélé, des animations pour petits et grands (parade, spectacle, démonstrations…), un repas thématique sous chapiteau samedi soir et toujours un accès à l’espace des luthiers et à l’espace enfants tout le week-end ainsi qu’au marché dimanche… Ça va être Show !